Une mère s'est excusée auprès de son IA. Le visage d'une IA est un ré…

Le visage d'une IA déclenche des réflexes de confiance : on remercie, on s'excuse, on surveille moins. Ce que ça change quand l'IA agit à ta place, avec Meta, Claude et OpenAI en exemples, et une grille pour décider du visage.

Tu dis « merci » à ChatGPT sans y penser. Un visage, un nom et un sourire poussent plus loin : on s'excuse, on pardonne, on surveille moins. Meta vient d'en offrir un à son assistant Muse, et un épisode raconte qu'une mère s'est excusée auprès de lui. Le visage d'une IA n'est pas un décor : c'est un réglage de confiance, et plus l'IA agit à ta place, plus il devient risqué. Ce que tu repars avec : une grille pour décider du visage d'une IA selon ce qu'elle a le droit de faire seule, et un test à cinq collègues. Ce que ça change (designer, PM, PO, scrum master, responsable de Design System) : le personnage se choisit avec la liste des actions, plus avec le goût. Pourquoi maintenant : Meta, Claude et OpenAI font chacun un choix de visage, ou pas, pour leur IA. Le principe vaut quelle que…

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