Ingénierie de graphe
Dessiner le travail autour du modèle sous forme de graphe explicite, au lieu de tout confier à une seule longue conversation. La progression tient en trois marches. Le **prompt engineering** améliore la question. Le **context engineering** améliore l'information fournie. L'**ingénierie de graphe** améliore le circuit : une demande se scinde en branches parallèles, chacune avec son rôle et son critère de sortie, puis les branches se rejoignent en une recommandation unique que tu valides avant d'agir. La différence avec une conversation longue n'est pas la puissance du modèle, c'est la **traçabilité** : chaque branche a un mandat lisible, et tu vois laquelle a produit quoi.
Forces
- Chaque branche a un rôle et un critère de sortie lisibles, ce qui rend traçable ce qui a produit quoi
- Les branches indépendantes avancent en parallèle, là où une conversation reste séquentielle par nature
- Le point de jonction impose une validation humaine avant l'action, au lieu d'une exécution en continu
Limites
- Coût multiplié par le nombre de branches, pour un gain nul si le travail est linéaire
- Un mauvais découpage produit des branches redondantes que la jonction devra arbitrer sans critère
- Le mot attire vers l'outillage alors que le travail utile est de dessiner, pas d'installer
Pour qui
- Un arbitrage produit qui doit croiser plusieurs angles indépendants avant de trancher
- Une revue où le rédacteur et le vérificateur doivent rester des modèles séparés
- Un travail long dont tu veux pouvoir dire, après coup, quelle étape a produit quelle conclusion