Modèle sémantique, graphe de connaissances, ontologie
Trois façons d'écrire le sens de tes données hors de la tête des gens, chacune répond à une question différente. Le modèle sémantique dit comment lire et calculer : ce qu'est le chiffre d'affaires, la marge, un client actif, par quelles dimensions on les découpe. Le graphe de connaissances dit ce qui est relié à quoi : cette commande appartient à ce client, contient ces produits, part de cet entrepôt. L'ontologie dit ce que ces objets et ces liens signifient pour le métier et ce qui est permis : quels états une commande peut prendre, quelles actions la font passer de l'un à l'autre, et qui a le droit de les déclencher.
Forces
- Donne un critère net pour choisir : calcul, relation ou règle, chacun a sa couche
- Sort la connaissance métier des requêtes et du code pour la rendre lisible par n'importe quel agent, tableau de bord ou application
- Réduit les définitions inventées par l'agent : il lit le sens d'un terme au lieu de le deviner
Limites
- Le mot « ontologie » est aussi un argument de vente : vérifie s'il recouvre vraiment des règles et des actions, ou juste un graphe renommé
- Chaque couche se maintient : une définition périmée dans le modèle trompe l'agent avec plus d'assurance qu'une définition absente
Pour qui
- PM et PO qui cadrent un agent branché sur les données de l'entreprise et doivent dire ce qu'il doit savoir avant ce qu'il doit faire
- Équipes data qui voient les mêmes chiffres calculés trois fois de trois façons dans trois outils