Gas Town
Gestionnaire d'espace de travail multi-agents, écrit par Steve Yegge et publié sous licence MIT. Il coordonne plusieurs agents de code (Claude Code, GitHub Copilot, Codex, Gemini) qui travaillent sur des tâches différentes, et il règle le problème que personne ne règle en dessous : l'état du travail ne vit plus dans la mémoire de l'agent, il est écrit dans des dépôts git dédiés. Le vocabulaire est théâtral et il faut le traduire une fois pour toutes : le Mayor est l'instance coordinatrice, le Town est ton dossier de travail, un Rig enveloppe un dépôt git, les Polecats sont les agents ouvriers dont la session s'arrête mais dont l'identité et l'historique persistent, et les Hooks sont les worktrees git où leur travail survit à un plantage ou un redémarrage.
Forces
- L'état du travail est écrit dans des worktrees git, il survit à un plantage ou à un redémarrage d'agent
- Agnostique du fournisseur : Claude Code, Copilot, Codex et Gemini cohabitent dans le même espace
- Boîtes aux lettres, identités persistantes et passages de relais fournis, au lieu de coordination manuelle
- Licence MIT, et un dépôt poussé quasi quotidiennement
Limites
- Vocabulaire propriétaire dense à apprendre avant de comprendre ce que fait l'outil
- Projet créé fin 2025 et encore mouvant : ce que tu configures aujourd'hui peut être renommé demain
- Sur-dimensionné en dessous de cinq agents parallèles, où des worktrees nommés suffisent
- Plusieurs agents de code lancés en parallèle sur un même dépôt, c'est un budget de jetons à surveiller de près
Pour qui
- Une équipe qui fait tourner en continu plus de dix agents sur plusieurs dépôts et perd le fil de qui a fini quoi
- Quiconque veut voir à quoi ressemble la couche d'orchestration au-dessus des agents de code, avant qu'elle se standardise