PlanetScale for Postgres
Postgres géré dont le disque est physiquement dans la machine qui exécute ta base, et pas au bout du réseau. C'est ce que l'éditeur appelle Metal : du NVMe attaché au serveur, inclus dans le prix du cluster. Le reste ressemble à la concurrence, branches de base de données, réplicas, sauvegardes, et un client Postgres standard en face.
Forces
- Le stockage NVMe est attaché au serveur et compris dans le prix du cluster, donc la performance disque n'est pas une option à rallonge sur la facture.
- Du Postgres standard en face : ton ORM, tes migrations et tes outils de sauvegarde ne changent pas, la porte de sortie reste ouverte.
- L'éditeur a passé une décennie à opérer des bases à grande échelle sur MySQL avant de porter la même mécanique sur Postgres. Ce n'est pas une équipe qui découvre le métier.
Limites
- Aucun palier gratuit. Pour une maquette, un cours ou un week-end, tu paies là où trois concurrents te laissent commencer à zéro.
- Le disque local est un avantage d'exploitation, pas une fonctionnalité produit. Personne dans ton équipe produit ne verra la différence, et c'est normal.
- La facturation suit la taille du cluster, le stockage et le trafic sortant. Tu dois savoir lire ces trois lignes avant de t'engager, sinon la surprise arrive au deuxième mois.
Pour qui
- Produit déjà en production dont les requêtes lentes sont tracées jusqu'au disque, et pas jusqu'à un index manquant.
- Équipe qui a quelqu'un pour lire une facture d'infrastructure et arbitrer une taille de cluster.
- Migration depuis un Postgres géré où la latence de stockage est devenue le facteur limitant mesuré.